Informatique
Guide et documentations liés à l'informatique
Devops
Un mélange parfait entre Développement et Administration Système
DOCKER : Commandes basiques Docker
Obtenir les informations de versions de Docker
Vérification de la version de docker
docker version
Vérification de la version de docker compose
docker-compose version
Obtenir les informations plus globale de Docker
docker info
Utilisation d'un conteneur
Bibliothèque de conteneur
Le moyen le plus courant pour obtenir des images est avec le Docker Hub
Une fois l'image choisie, il faut le nom de l'image et la version que l'on souhaite télécharger :
Le titre permet d'indiquer le nom de l'image et potentiellement d'autres informations (Image officielle, nombre de téléchargements, nombre de favoris).
Sur cette page nginx nous indique les dernières versions disponibles.
Téléchargement d'une image
Pour terminer a droite on retrouve la commande pour télécharger une image :
docker pull NOM_IMAGE_VERSION
Lancement d'un conteneur
Lancer un conteneur basique, ici depuis l'image nginx avec le port 80.
Le --publish permet de mettre en relation le port du conteneur avec le port de la machine hôte.
docker container run --publish 80:80 nginx
Ou plus simplement
docker container run -p 80:80 nginx
Lancer un conteneur mais en arrière plan dans cette configuration il aura un nom aléatoire
docker container run --detach --publish 80:80 nginx
Le --detach s'écrit aussi -d
docker container run -d -p 80:80 nginx
Le --name permet de choisir le nom du conteneur qui sera crée
docker container run --detach --name nginx_web --publish 80:80 nginx
De la même manière que les commandes précédentes il est possible de simplifier l'argument
docker container run -d --name nginx_web -p 80:80 nginx
Dans le cas d'une petite infrastructure renommer les conteneur n'est pas obligatoire mais on peut vite s'y perdre.
Affichage des conteneurs
Il est possible d'afficher l'ensemble des conteneurs qui ont été crées mais pas encore supprimés.
docker container ls -a
Pour afficher les conteneurs actifs sur la machine hôte c'est avec la commande suivante
docker ps
Stopper un conteneur
Pour stopper un conteneur il faut son nom ou son ID
docker container stop 'NOM/ID'
Idem avec
docker stop 'NOM/ID'
Supprimer un conteneur
Pour supprimer le ou les conteneur qui sont arrêtés mais toujours présent en fonds
Il est possible d'en supprimer plusieurs en ajoutant tous les noms a la suite les un des autres.
docker container rm 'NOM/ID'
Idem avec
docker rm 'NOM/ID'
Il n'est normalement pas possible de supprimer un conteneur en cours d'exécution sauf en le forçant avec l'ajout suivant
docker rm -f 'NOM/ID'
Affichage de logs
Pour regarder les logs
docker container logs 'NOM/ID'
Idem avec
docker logs 'NOM/ID'
Afficher les processus
Voir les processus en cours dans un container docker
docker container top 'NOM/ID'
Idem avec
docker top 'NOM/ID'
Informations sur les conteneur
La commande inspect permet d'obtenir un grand nombre d'informations sur la configuration et le fonctionnement du conteneur.
docker container inspect 'NOM/ID'
Idem avec
docker inspect 'NOM/ID'
Il est possible de formater le résultats pour n'avoir que certains résultats.
En modifiant la valeur entre crochet pour correspondre a la recherche souhaitée.
docker container inspect --format '{{.NetworkSettings.IPAddress}}' 'NOM/ID'
Il faudra faire attention a suivre le cheminement que l'on peut retrouver dans la commande inspect. Autre par exemple State.Status
Utilisation des ressources d'un conteneur
La commande stats permet d'afficher les informations d'utilisation des ressources d'un conteneur.
docker container stats 'NOM/ID'
Idem avec
docker stats 'NOM/ID'
Intervenir dans un conteneur
Lancer un conteneur et intervenir a l'intérieur
Pour lancer un conteneur la commande sera identique mais il y aura quelques options en plus pour accéder a un terminal
docker container run -it --name webserver -p 80:80 nginx bash
-t permet de simuler un terminal
-i permet de de garder le terminal ouvert et recevoir l'output des commandes
bash correspond a la commande qui est lancée au lancement du terminal, il permet de créer un terminal
On entre directement dans la console du conteneur
pour quitter le container il faut entrer `exit` mais cette commande éteint aussi le container
La raison pour laquelle le container s'éteint c'est que la commande pour faire fonctionner le container a été définit avec bash donc si l'on met fin au bash on met fin au conteneur par contre si on execute une autre commande puis avec la syntaxe ci-dessous que l'on execute une commande bash supplémentaire le conteneur restera allumé.
Lancer une commande dans un conteneur
Pour lancer une commande dans un conteneur qui tourne déja
docker container exec -it 'NOM/ID' 'commande'
ou
docker exec -it 'NOM/ID' 'commande'
la commande pour accéder a un terminal reste bash :
docker exec -it 'NOM/ID' bash
Etapes de création d'un conteneur
Dans un premier temps docker regarde sur son cache local si l'image est déja présente si elle ne l'est pas il la télécharge depuis DockerHub ou un autre repository s'il est configuré, comme exemple de repository personnalisé on peut citer Harbor.
Il téléchargera forcément la dernière version (:latest) de l'image si aucune version ne lui est précisé.
Il crée ensuite un conteneur basé sur l'image indiquée dans la commande.
Il attribue ensuite une IP virtuelle au container sur le réseau privé interne au serveur docker.
Avec l'option --publish il va ouvrir le port définit et le rediriger vers le port définit du conteneur.
Il va ensuite démarrer le conteneur avec la commande (CMD), qui est définit dans le Dockerfile lors de la création de l'image (normalement a la fin).
Exemple d'utilisation
La commande suivante permet de créer un conteneur avec l'application de base de donnée MySQL, le lancement du conteneur est simple et rapide mais le mot de passe 'root' sera généré aléatoirement.
docker container run -d --name sqlserv --env MYSQL_RANDOM_ROOT_PASSWORD=yes -p 3306:3306 mysql
Pour récupérer le mot de passe c'est plutôt simple il est noté de façon claire dans les logs du conteneur.
[Note] [Entrypoint]: GENERATED ROOT PASSWORD: 7Lh6eUrE7cRKJDQVPjEEodtEeSNNF3Hh
Il est important de le conserver et de supprimer cette ligne des logs.
Système
Tout ce qui est en rapport avec le système de près ou de loin
GUIDE : Linux mise en place d'un RAID Logiciel
Prérequis
Configuration
Création d'un RAID depuis une VM Ubuntu
Il y a 2 disque de 1 Go qui ont été ajouté /dev/sdb et /dev/sdc
Installer mdadm
apt-get install mdadm
Vérification des disques avec "lsblk, fdisk, df-h, et gparted"
Avec le module mdadm la commande suivante ajoute un RAID 1
/dev/sdb et /dev/sdc sont a modifier en fonction de la configuration.
mdadm --create /dev/md0 --level=1 --raid-devices=2 /dev/sdb /dev/sdc
Obtenir les détails du disque
mdadm --detail /dev/md0
Scan des devices
mdadm --detail --scan
Le définir
mdadm --detail --scan | sudo tee -a /etc/mdadm/mdadm.conf
Mettre a jour
sudo update-initramfs -u
Ajouter des disques au RAID 1 (hors TP)
sudo mdadm /dev/md0 --add-spare /dev/sdd /dev/sde
mdadm --manage /dev/md0 --add /dev/sdd
Transformer le RAID 1 en RAID 5
sudo mdadm --grow /dev/md0 --level=5
Ajouter les disques au RAID 5
mdadm --grow /dev/md0 --add --raid-devices=4 /dev/sdd /dev/sde
Formater un Filesystem
Vérifier que LVM2 soit installé
apt install lvm2
Création du Volume Physique
pvcreate /dev/md0
Lister les volumes physiques et détail d'un volume
pvs
pvdisplay v2
Lister les groupes de volumes et détails d'un volume
vgs
vgdisplay v1
Création du Groupe de volume
vgcreate nom_volume_groupe /dev/md0
Création de 2 volumes logiques sur md0
lvcreate -n nom_volume_logique -L 1G nom_volume_groupe
Formater les volumes logiques dans 2 formats différents ext4 et XFS
mkfs.ext4 /dev/nom_volume_groupe/nom_volume_logique1
mkfs.xfs /dev/nom_volume_groupe/nom_volume_logique2
Si absence de XFS : apt install xfsprogs
Vérifier la configuration des volumes logiques
lsblk -f /dev/nom_volume_groupe/nom_volume_logique1
lsblk -f /dev/nom_volume_groupe/nom_volume_logique2
Monter le volume pour qu'il soit utilisable
mkdir chemin_a_créer (/srv/data1)
mount /dev/nom_volume_groupe/nom_volume_logique2 chemin_a_créer
Redimensionner un disque déjà partitionné
Par exemple on a un disque /dev/sda qui contient 2 partition l'objectif est d'agrandir la taille du 2ème disque donc /dev/sda2
- /dev/sda1
- /dev/sda2
Pour cela il faut agrandir le disque dans VMware avec la taille souhaitée
Il faut ensuite effectuer
fdisk /dev/sda
Vérifier que la place supplémentaire a bien été ajoutée
F
Il devrait indiquer l'espace restant attaché au disque.
Supprimer une partition donc
d
puis indiquer le n° de la partition ici 2 sda2
Numéro de partition (1,2, 2 par défaut) : 2
Il faut ensuite recréer une partition
n
Bien faire attention au type de partition ici la partition que nous allons modifier est la partition principale de la machine donc primaire.
Indiquer le n° de partition qu'il devra avoir, ici le même numéro :
Numéro de partition (2-4, 2 par défaut) : 2
Laisser le premier secteur par défaut
Premier secteur (1026048-251658239, 1026048 par défaut) :
Pour le dernier secteur si le choix est laissé par défaut il occupera tout l'espace, sinon il est possible d'ajouter une taille souhaitée +100G par exemple (+taille{K,M,G,T,P}) (Kilo, Mega, Giga, Tera, Peta)
S'il indique que la partition contient une signature surtout ne pas la supprimer
Puis valider le partitionnement avec
w
Pour que les volumes soient mis a jour il y a une commande a passer
Pour un disque précis
echo 1 > /sys/block/sda/device/rescan
Pour plusieurs disques
ls /sys/class/scsi_disk/ | while read disk ; do echo 1 > /sys/class/scsi_disk/$disk/device/rescan ; done
fdisk -l
/dev/sda2 1026048 251658239 250632192 119,5G
Agrandir un volume logique
Si l'étape précédente (Redimensionnement d'un volume physique à été correctement réalisé, en agrandissant le disque qui contient ce volume logique, il est très simple d'augmenter la taille d'un des volumes logiques.
Il faut cependant connaitre le nom du volume physique et la taille que l'on souhaite ajouter, ici 100 Go et il s'appelle vg
lvresize --resizefs --size +100G /dev/mapper/vg
Pour vérifier, il suffit de lancer un df-h, et voici le résultat le volume faisait 5Go et il a augmenté a 105 Go
Sys. de fichiers Taille Utilisé Dispo Uti% Monté sur
/dev/mapper/vg 105G 788M 105G 1% /home
pvresize nom du volume
Ajouter plusieurs disque dans un volume logique
Ajoute le disque physique dans le volume choisi
vgextend nom_du_volume /dev/sdx
Réduire un volume logique
Pour réduire un volume logique, ce n'est pas beaucoup plus compliqué
lvreduce -L 50G -v /dev/mapper/vg
Vérification de l'intégrité des disques
Smartmontools
Installation de smartmontools
apt install smartmontools
Vérifier la configuration de smart
less/etc/smartd.conf
Vérifier l'intégrité des disques
smartctl -t short /dev/disque
smartctl -H /dev/disque
Hdparm
Installation de HDParm
apt install hdparm
vérification de la capacité d'écriture des disques
hdparm -Tt /dev/mapper/disque
Mise en situation
Client ébéniste
Fait lui même sa compta, ses devis, factures (sur un pc), il gère lui-même ses clients volume environ 50Go/an.
Chaque plan fait environ 1Go et il produit environ pour 1To de plans par mois.
Il veut simplifier son système en ayant:
- 2 machines numériques acceptant les plans numériques (autocad, sketchup) pour tournage (tour a bois)
- Une possibilité de faire valider les plans mis en production
- Un suivi de ses employés
Proposez une solution (stockage + backup)
Solution
NAS + DD Externe + Sauvegarde (avec maintenance comprise)
Comparatif
1) NAS
- Placement physique
- MAINTENANCE intégré /mois
- BACKUP Integré
2) Cloud
- Dépendant de la connexion (temps de sauvegarde + remontage backup)
- localisation (RGPD)
3) Nextcloud + serveur
- Infrastructure trop couteuse et trop complexe a mettre en place
Sources
https://www.linuxtricks.fr/wiki/mdadm-raid-logiciel-sous-linux
cmatrix (apt install cmatrix)
GUIDE : Windows modifier l'adresse IP d'une carte réseau
L'objectif de ce guide est de montrer comment modifier une adresse IP sur une carte réseau.
Que ce soit depuis une carte réseau physique, ou logique, depuis une machine virtuelle ou physique la démarche est identique.
Dans notre cas ce sera la modification d'une IP sur une carte physique.
Précision pour une carte physique
Si l’on est pas sur de la carte correspondant a la carte physique qui est branchée à l’appareil à configurer, désactiver les cartes jusqu’à ce que les LED’s de connexion au port de l’appareil s’éteigne, la carte physique sera sur la dernière carte désactivée.
Se rendre sur “Protocole Internet version 4 (TCP/IPV4)”
Définir l’IP et le DNS de façon fixe
Si un serveur DNS se trouve sur le réseau une adresse IP peut-être attribuée automatiquement (Obtenir une adresse IP automatiquement), si le réseau ou se trouve la machine demande l'attribution d'une IP fixe, et que cette IP est réservée ou attribuée, pour lui attribuer il faudra l'entrer manuellement en indiquant le masque de sous-réseau et la passerelle du réseau (informations a fournir par l'administrateur réseau).
Concernant l'adresse du serveur DNS, il y a 2 possibilités, soit un DNS est accessible depuis le réseau ou se trouve la machine, soit il faut y entrer un DNS générique.
Le DNS d'entreprise est a communiquer par l'administrateur réseau ou l'administrateur système.
Si un DNS générique est requis il en existe un grand nombre disponible publiquement, par exemple :
Google : 8.8.8.8, 8.8.4.4
OpenDNS : 208.67.222.222, 208.67.220.220
Valider les paramètres
Si l'appareil a été correctement configuré et qu'il a été correctement intégré au réseau, la machine devrait avoir accès au réseau.

